ÉNORME RETARD, JE SAIS. JE NE SAIS PAS SI JE VAIS REVENIR, LAISSEZ MOI DU TEMPS.
JE VOUS AIME, POUR TOUJOURS.

# Online seit Sonntag, 05. April, 2009 um 12:06

* Après Nessa-Life-x3; MYSTERI0US-SECRET-X & Her-Sleepless-Night (Qui n'est pas terminée), Me voilà avec Feeling-Culprit*

* Après Nessa-Life-x3; MYSTERI0US-SECRET-X & Her-Sleepless-Night (Qui n'est pas terminée), Me voilà avec Feeling-Culprit*


> Avocat (n) : L'avocat est un praticien et un professionnel du droit dont la fonction traditionnelle est de défendre ses > Avoocatt (n) : clients en justice, en plaidant pour faire valoir leurs intérêts et, plus généralement, pour les représenter. Il se > Avoocatt (n) : doit de tenir le secret professionnel.



__A la base, être avocat, c'est ça. Défendre les innocents, envoyer les coupables en prison. Du haut de mes 23 ans, je me rends compte que je passe ma vie à défendre des tueurs et des violeurs, et que c'est les innocents que j'envoie en prison. Je suis devenu l'un des plus réputés avocats de Los Angeles, parce que je fais preuve d'une lucidité extrême, mais aussi parce que je suis le plus jeune avocat de la ville. Non, rien de rien, non je ne regrettes rien...



Zac Efron, avocat de Père en Fils, tombeur de ces dames.

# Online seit Mittwoch, 28. Januar, 2009 um 10:04

Geändert am Samstag, 28. Februar, 2009 um 05:35

*TOME 1Chapitre 1Thoughts of Zac*

 *TOME 1Chapitre 1Thoughts of Zac*


La lumière commençait à peine à éclairer la rue. Les premiers rayons du soleil traversaient les fins rideaux mauves de la chambre. Les jeunes sortaient de boite, saouls et choutés pour la plupart. Les voitures passaient en klaxonnant les quelques uns qui marchaient sur la route, bras-dessus bras-dessous. C'est dans ces moments là que l'on se dit que l'union fait la force. Je me réveillai doucement. La clarté de la pièce m'éblouissait encore. Un mal de crâne horrible me tient tête. Mes yeux jonchèrent le sol. Des vêtements, des sous-vêtements et des chaussures le recouvrait. Je sentis une présence à mes côtés. Je tournai la tête vers cette personne. Encore une. Vous devez penser que c'est mal, déshonorant ou encore dérangé vis-à-vis de la fille. Mais c'est comme ça. A partir du moment où l'on s'est rencontré, je lui ai fait comprendre que c'était l'affaire d'une nuit, pas plus. Après tout, je suis un homme. Je décidai de me lever, en essayant de ne pas la réveiller, et pour m'éviter l'interrogatoire. Manque de chance, j'éternue. Comme par hasard, de toute façon, les emmerdes, c'est toujours pour moi. Vous dites que tout le monde a son étoile ? Et bien moi, je me demande bien si elle ne m'a pas oublier. Peut-être que je ne lui reviens pas, après tout. Elle se frotta doucement les yeux. Elle est ... mignonne. C'est là que je comprends pourquoi j'ai craqué hier soir. Je sens qu'elle va me parler. J'ai déjà horriblement mal à la tête, alors là, c'est le comble.

- Salut, me dit-elle d'une voix enrouée.
- Bonjour, répondis-je simplement.

J'attrapai ma veste en pensant qu'elle ne surenchérirait pas. C'est beau de rêver. Je l'entendis pousser un petit gémissement.

- Dis-moi au moins ton prénom, ajouta-t-elle en se redressant.
- Non, je préfère rester anonyme, rétorquais-je aussitôt.

J'ouvris la porte puis sorti. Sa voix venait de réveiller mon mal de tête qui s'était apaisé. Quel con je suis. Je les laisse tomber, les unes après les autres, comme un lâche. Oui un lâche, c'est ce que je suis. Je respirai un grand coup. L'air vif vint me bruler les poumons, et j'aime ça. Cette sensation d'être libre, de dominer le monde, d'être ... soi-même ? De ne plus se cacher derrière cette carapace d'homme intouchable, sans sentiments ? Non, au fond, j'ai des sentiments, des vrais. Le seul problème, c'est que si on est trop fragile, on se fait écraser dans le métier d'avocat. Alors on apprend à se forger une coque, une protection. Je sens une odeur. Une odeur que mon nez apprécie. Je la vois, elle, arriver en face de moi en courant. Ses magnifiques cheveux noués négligemment en queue haute volent au fur et à mesure que ses foulées se succèdent. Elle me regarde et moi, je lui fais un de mes plus beaux sourires. Sourire qu'elle me rendit. J'eu l'air bête en me retournant sur son passage. Elle est .... Waouh. Je chassai les idées obscures qui me parcouraient l'esprit en regardant ses foulées si régulières. Je rentrai chez moi, posai mon manteau sur le canapé et montai prendre un douche. Douche sous laquelle je suis resté au moins une demi-heure. Je sortis et enroula une serviette autour de ma taille. Je me dirigeai vers ma chambre et m'étalai sur mon lit en soufflant comme un petit vieux. J'observai mon poster des Beatles ... Celui que j'avais accroché a mon plafond. Oui, a mon plafond. Je m'étais dis que comme ça, dès que je me réveillerais, je ne verrais qu'eux. Ce groupe dont je suis fou, ce groupe qui ne m'a pas bercé quand j'étais petit. Vous vous demander pourquoi ? Tout simplement parce que mon père ne voulait pas d'un rockeur dans la famille, il voulait un avocat, rien de plus, rien de moins. Je m'endormis ensuite, essayant d'oublier quelle vie de merde que me coltine.

Le camion des éboueurs s'arrêta devant chez moi, ce qui me réveilla. Je lançai un bref coup d'½il à l'heure. 9h21. Je tombai du lit. Je suis en retard. Très en retard. Le patron va m'égorger et bruler les restes. Qu'est ce que je fais ? Je cours, je ne cours pas ? Je jète un coup d'½il à mon Cadre Collector des Beatles et ce cadre, c'est toute ma vie. Je me souviens de la fille qui me l'avait offert. Une des seules avec qui j'ai eu une relation sérieuse. Vous savez, ces filles qui parlent Rock, qui vivent Rock et qui pensent Rock. Bon, je m'égare. J'attrapai mes clefs de voiture et me précipitai dehors.

- Bonjour Monsieur Efron, votre courrier, s'exclama la secrétaire, entre deux coups de fils.

-Merci Kristen, marmonnai-je avec un sourire charmeur.
- Efron, viens là tout de suite, cria une femme de l'autre bout du couloir.

Je me dirigeai vers elle en me demandant ce qu'elle allait encore me dire. T'es en retard, et patati, et patata ...Elle referma la porte de son bureau derrière elle et prit place sur sa chaise, en me détestant du regard. C'est simple, elle aurait eu des fusils a la place des yeux, j'y serais passé.

- Tu me saoules Efron, toujours en retard ! T'as de la chance que le Patron soit au commissariat pour récupérer un nouveau - - dossier, mais je sais pas si il a remarqué ton absence ce matin, rabâcha-t-elle en faisant les cent pas.
- Ashley, Excuses moi ... haletai-je en passant ma main dans mes cheveux.
- Quelle chose extraordinaire t'es t'il arrivé cette fois ?
- Rien, panne de réveil.

Elle voulu protester ma la porte du cabinet claqua bruyamment. Un « Efron dans mon bureau tout de suite » résonna dans tout le hall. Je sentis mon estomac se nouer. Je suis dans la merde, et jusqu'au cou, cette fois. J'entrai dans son bureau, lentement, tel un escargot qui sent sa mort arriver.

- Monsieur, sortis-je en baissant la tête.
- Asseyez-vous. Je vous ai dégotté le dossier du siècle. L'affaire Vanessa Hudgens.
- Comment-ça ? Soufflai-je soulagé.
- Une affaire de meurtre. Toute fraiche de ce matin. Mais attention Efron, pas le droit à l'erreur. Si cette femme est déclarée - - non-coupable, alors la boite gagnera des millions et on parlera de nous partout, sinon, vous êtes viré, Pigé ?

Je ravalai difficilement ma salive et acquiesça d'un signe positif de la tête. Il me tendit un dossier que je saisis en tremblant. Alors mon avenir est dans ce dossier, sur ce procès ? Je regagnai mon bureau et posai mes jambes en les croisant dessus après avoir poussé la pile de dossiers qui demeurait ici. Si j'ai une bonne étoile, alors c'est maintenant qu'il faut m'aider.

Zac Efron, avocat de Père en Fils, tombeur de ces dames.



Zac Efron - Kristen Stewart - Ashley Tisdale




Oyéé Guys, voila le premier chapitre. J'attends vos impressions, vos critiques et tout et tout ! Que pensez vous de ce nouveau dossier ? Du comportement de Zac ? De la fille dans la rue ? Comme a mon habitude, c'est
4 commentaires pour être prévenus, avec un minimun d'expression. Vous savez, les phrases avec un sujet un verbe et un complément ... Au moins 1 commentaire, s'il vous plait ! Je vous assure, ça n'a jamais tué personne! Et 350 commentaires pour la suite. Mes storys coups de Sont Because-it-was-Rock , Gilded-Youth et A-Concluded-Destiny, trois storys a vous couper le souffle, allez-y, c'est un ordre. Un énorme merci à Margaux, Olivia, Karine et Améliiiiiiie (avec plein de i, comme toujours) pour m'avoir donner leurs avis sur des extraits de ce chapitre. Merci à Saphiraa', ma Léa Chérie, ma Coco, Ana, Chaima, Amy' et d'autres pour leurs commentaires. Bonne vacances a ceux qui y sont déja, bande de veinards, et merci pour vos commentaires qui me touchent beaucoup. Bref, j'arrête ><" Bisouus, je vous aime, à fond de chez fond :D Chloé (A)

# Online seit Freitag, 06. Februar, 2009 um 15:51

Geändert am Samstag, 28. Februar, 2009 um 05:33

*TOME 1Chapitre 2Thoughts of Zac*

 *TOME 1Chapitre 2Thoughts of Zac*

Je me levai et allai en direction de l'énorme machine à café qui encombrait la moitié du couloir que l'on avait installée en face de mon bureau. Je sortis une pièce de ma poche et l'insérai dans la machine. Rien. Aucun bruit, aucun mouvement. Alors aujourd'hui, ce n'est vraiment pas mon jour. Je tapai sur la machine qui daigna enfin lâcher le gobelet. Ah la nouvelle technologie ... Je repartis ensuite dans mon bureau en essayant de frayer une place à mon café bien serré, pour me donner du courage, et surtout pour ne pas que je m'endorme. Je m'installai ensuite confortablement puis attrapai un dossier, Le dossier sur lequel était inscrit Hudgens Vanessa a l'indélébile. J'ouvris le dossier et commençai à lire. Accusée de meurtre sur la personne de Jesse McCartney ... Oh, comme Paul des Beatles. Bon j'arrête, boulot c'est boulot. Au fil des lignes, je remarque qu'elle habitait chez la victime. Je vois aussi qu'il y a beaucoup de pièces manquantes au dossier. Date de naissance, photo ... Je ne sais ni a quoi elle ressemble, ni quel âge elle a. J'ai négocié un droit de visite pour demain, à la prison. Prions pour que ce ne soit pas une de ces filles pourries gâtées. Je me sens au bord du gouffre. Une silhouette défila devant mon bureau. Je souris et décolle mes yeux de mon ordinateur. C'est Kristen. Elle est belle, gentille, attentionnée ... la fille dont tout le monde rêve. Elle entra dans mon bureau et s'assit sur le rebord du bureau.

- Alors Beau Gosse, tu galères ?
- A peine, soufflai-je.
- Détends-toi ! Quoique, t'es encore plus sexy quand t'es stressé ...
- Merci de me remonter le moral ! ironisai-je en passant ma main dans mes cheveux.
- Allez, viens chez moi ce soir, dit-elle en sortant de mon bureau.

Alors quoi ? On va s'envoyer en l'air comme des sauvages, et le lendemain, je lui demanderai mon courrier en arrivant et elle fera comme si elle ne me connaissait pas ? Oui, je ne suis bon qu'a ça. J'engloutis mon café d'une traite, en me demandant si j'irai chez Kristen ce soir, ou non. Pour moi, la réponse est déjà toute trouvée.

Il était vingt heures passées, et j'étais affalé sur mon canapé, une bouteille de bière à la main. Non, je n'irai pas chez Kristen ce soir. Il faut savoir se sacrifier dans la vie. Je redoute demain. Si cette fille n'était pas une des plus sociables ? Si nos relations étaient trop tendues ? Toutes ces questions qui me trottent dans la tête ... C'est dur. Dur de se dire que c'est peut-être le dernier dossier que l'on va traiter, le dernier que l'on va défendre. Il faut absolument que j'arrête de penser a ça, au boulot, je pense boulot, mais a la maison, je pense boulot aussi. Vous ne saviez pas que le métier d'avocat était aussi dur ? Que vous n'aviez plus de temps pour vous ? Que parfois, vous devez travailler le dimanche ? Bien sur, les passionnés vous diront que c'est merveilleux, que grâce a vous on sauve des gens ... Oui, et on libère des criminels qui récidiveront plus tard, ou pas.

Le bruit sourd et strident de mon réveil résonne dans toute la maison. J'ai à peine ouvert les yeux que je me rends compte que dans deux heures, je rendrais visite à cette femme qui enfaite, se résous a mon avenir. Je me lève doucement, lentement en traînant des pieds jusqu'à la douche dans laquelle je rentre. Je laisse couler l'eau chaude sur mes épaules. Cinq minutes, dix minutes, treize minutes. Je sors. Après être sorti, je mets en route ma chaine Hifi et insère un CD à l'intérieur. Je me mets à chantonner à tu tête dans toute la maison tout en m'habillant.

- You say yes, I say no, you say stop and I say go go go, oh no. You say goodbye and I say hello, I don't know why you say goodbye, I say hello, chantai-je doucement.

J'enfilai mon costume et serrai ma cravate. Pour une première confrontation, il faut se montrer élégant. Enfin, si l'on croit le patron. J'attrape mes clefs et sort dehors après avoir prit le soin de fermer à double tour. J'entre dans la voiture, roule, roule. Il y a des embouteillages de partout. Les coups de klaxon qui retentissent, les accélérateurs qui résonnent. Putain, mais grouillez-vous nom de D'ieu, j'ai un métier moi bordel !

J'arrive enfin à la prison, en retard. Moi qui pour une fois, étais parti en avance. Je tape deux coups a la grande porte grise blindée. Une petite fenêtre s'ouvre, deux paires d'yeux me regardent interrogatifs.

- Maître Efron, engageai-je en lui montrant le droit de visite.
- Entrez, répondit le garde d'une voix plate.

J'entre dans cette prison glacée. Tout est terne, sale, avide, mort. Je passe au contrôle des métaux, à la fouille au corps. Ils vérifient ensuite l'intérieur de mon dossier, la confiance règne. On m'accompagne ensuite jusqu'au parloir. Le gardien passe devant moi et ouvre la porte sur laquelle est incrustée une fenêtre. J'entre, elle a la tête baissée. Ses cheveux lui retombent sur les épaules. Elle joue discrètement avec ses pouces. Elle lève la tête vers moi. Non, ça ne peut pas être elle, c'est impossible. Je ferme les yeux, les ré-ouvre. Toujours elle. Ce fantasme que je n'arrive pas à garder au fond de moi. Le monde est si petit ...


Zac Efron, avocat de Père en Fils, tombeur de ces dames.



Zac Efron
- Kristen Stewart






Tadaaam, Voilà le second chapitre, posté a mon retour de vacances, la classe, non ? Tout d'abord, je tiens a vous remercier pour vos nombreux commentaires sur le premier chapitre, je ne croyais pas avoir autant de compliments ^^ Je suis très fière de vous mettre ce chapitre après plus de 500 commentaires. Qui est Vanessa Hudgens, une vieille connaissance de Zac ? Vos avis sur Kristen ? Je n'ai rien contre elle, pas de panique ! 4 Commentaires pour être prévenus, pour ne pas changer xD et je monte a 400 Commentaires pour la suite (Juste pour voir si les commentaires c'est juste parce que c'était le premier chapitre --") Passons a mes story coup de Déjà, les nouvelles créations de Jumelle et K' sont a tomber :D et n'oublions pas la fantastique story de Misha. Franchement, vous ratez quelque chose si vous ne la lisez pas, elle est merveilleuse. N'oubliez pas Because-It-Was-Rock et A-Concluded-Destiny, dont je deviens accro au fil des chapitres. Ma Belle, ta story est Splendide !Encore bravo a Léa, qui a eu le courage de recréer sont histoire, et Passez sur DifficultxChoice, la nouvelle histoire de Lucie, plus connue sous le nom de My-Mistakes-Are-Yours, sauvagement piratée. Merci encore tout le monde, je vous aaaaime. Chloé (A)

Mis en ligne le 28 février 2009

# Online seit Freitag, 27. Februar, 2009 um 15:42

Geändert am Samstag, 28. Februar, 2009 um 14:49

*TOME 1Chapitre 3Thoughts of Zac*

 *TOME 1Chapitre 3Thoughts of Zac*
Elle me regarde et me fait un mince sourire. Je me reprends, le boulot, c'est le boulot. Elle a l'air terrifiée. J'ai déjà envie de la prendre dans mes bras, de lui susurrer des mots doux au creux de l'oreille, de l'aider. Je trouve ses yeux brillants. Elle aurait pleuré ? Une personne inexpérimentée aurait peut-être pu dire que c'était une lueur d'espoir, mais je vous certifie que non. Je sais différencier la tristesse et l'espoir. Elle cligne des yeux et en l'espace d'un instant, plus rien. Tout disparait : la petite larme, le sourire. Elle doit se demander pourquoi je la toise ainsi depuis tant de temps.

- Bonjour, Maitre Efron, commençai-je en lui tendant ma main.
- Vanessa Hudgens, répondit-elle en me serrant doucement la main.

Je frissonne a ce doux contact. QUOI ? Moi, frissonner ? Impossible. Je m'assis sur la chaise en face d'elle et sortis mon dossier. Je commençai à feuilleter celui-ci en cherchant par où commencer. Je l'entends renifler discrètement.

- Bon, vous êtes prête ? Dis-je en joignant mes doigts.
- Je n'ai pas trop le choix, de toute façon.
- Déjà, j'aurais besoin de certaines informations pour clore mon dossier.
- Allez-y, souffla-t-elle.
- Date de naissance, résidence, situation familiale.
- Je suis née le 14 décembre 88, J'habite, ou plutôt (dans un soupir) j'habitais chez mon petit-ami. Je suis en froid avec mes - - parents, répondit-elle en commençant à avoir les larmes aux yeux.
- Très bien. Avant de commencer, il faut que vous me promettiez de me dire toute la vérité. Sans ça, je ne peux pas vous --- .. défendre si nous n'avons pas de bonnes bases.
- D'a ...D'accord, dit-elle sans grande conviction.
- Bien, alors vous allez me raconter comment vous avez découvert le corps inerte de Mr. McCartney, commençai-je en
- prenant un air sérieux.

- Je suis rentrée de mon jogging et ... en arrivant dans ma chambre, Je, Je l'ai vu, haleta-t-elle en commençant à pleurer.
- Continuez
- Il était ... Pale, les yeux encore ouverts ... Du sang, du sang, partout, continua-t-elle en paniquant.
- Puis ? Insistai-je.
- J'ai ... j'ai pleuré.
- Comment expliquez-vous tout ce sang sur votre pull ?
- J'ai voulu ... le réveillé ... Je l'ai secoué dans tous les sens ... pleurnicha-t-elle en tremblant.

A ce moment précis, je me sens complètement con : Première visite, et je l'enfonce. Et pourtant, tout est contre elle. Les empreintes, surtout. Elle avait l'air si ... paisible lorsque je l'ai vue courir l'autre matin ... c'est fou. Ou elle est bonne comédienne, soit elle n'y est vraiment pour rien. Entre les deux, mon c½ur balance ...

- Vous savez que toutes les preuves sont contre vous ?
- Je n'ai rien fait, ajouta-t-elle de suite.
- Là n'est pas la question : Aucune autre empreinte n'a été retrouvé sur la scène, sauf les votre.
- Nous vivions ensemble.
- J'aurais de nouveaux éléments pour l'enquête dans la soirée, nous y verrons plus clair après.
- Pf, de toute façon, a quoi bon vous casser la tête ? Tout est foutu.
- Ne dites pas ça ! M'empressai-je de contrer.
- J'ai tout perdu ... Mon petit-ami, mes études sont fichues ... Mes parents ne voudront encore moins reprendre une tueuse
- dans la famille ... Mes amis ne me calculeront plus ... clama-t-elle en pleurant.

- Ce ne sera jamais trop tard pour reprendre vos études.
- Ah oui ? Vous avez déjà vu un juge qui a fait de la prison vous ?

Elle a raison : Aucune chance de reprendre des études dans ce milieu là. L'histoire du juge jugé, une histoire qui pourrait faire scandale si elle parvenait à se frayer un chemin dans ce travail si dur. Elle manquerait d'ailleurs d'objectivité. Que dire ?

- Vous voyez ! dit-t-elle en levant les yeux au ciel désespérément. Ne perdez pas votre temps à me défendre. Ça n'en vaut
- pas la peine.

- Il faut vous battre ! Vous êtes jeune. Vous pouvez reprendre vos études dans une autre branche, choisir une autre filière.
- Je n'en ai plus le courage.
- Il y a des tas de métiers fabuleux.
- Je voulais être juge, rien d'autre. Je ne tiens pas a finir caissière dans une grande surface.
- La vie n'est pas si facile que ça Mademoiselle Hudgens. Vous croyez vraiment que ces caisières ont choisi d'être
- caissières? Eh bien moi je ne pense pas. Je pense qu'elle se sont battu pour avoir un travail, et qu'elles ce battent encore
- aujoud'hui pour survivre avec leur pauvre petit salaire qui n'atteint que le SMIC.

- Alors la vie ne vaut pas le coup d'être vécue, surenchérit-elle, elle me fixant.

Je ne trouve rien à ajouter. Elle paraît si ... fragile.

- Bien, maintenant, je vais vous laisser vous reposer. Je repasserais demain. M'exclamai-je en me levant.
- Vous me défendez quand même ?
- Je vais essayer en tous cas. J'espère que demain vous irez mieux qu'aujourd'hui, mademoiselle Hudgens.
- Je vais déjà mieux qu'hier, dit-elle en - essayant - de me sourire.

Elle lui ressemble étrangement. Son sourire est ... Merveilleux. Elles ont les mêmes cheveux. C'est fou. Tout en elle me fait penser a Leighton. Je fais quelques pas en arrière et sors. Il faut que je trouve le coupable. Quitte à l'enfoncer pour avoir la vérité. Si elle est non-coupable, elle sera libre. Je continuerais à traiter des dossiers et tout ira bien. Si elle est reconnue coupable, alors je perdrais mon travail, je serais a la rue, comme un pauvre con qui a raté sa vie, renié par sa famille, sans point d'attache. Je monte dans ma voiture et démarre, direction : la maison.
J'entre doucement en soufflant bruyamment. Je jette ma veste sur le canapé et me dirige vers la cuisine. Frigo ouvert, je prends une bouteille de bière et la décapsule, avant de retourner dans le salon et m'affaler sur le canapé, écrasant ma veste au passage. Je regarde le cadre qui réside sur un meuble et qui loge sous mon cadre collector. Elle est si belle, elle lui ressemble tant. Sur ces photos, elle ne me parait pas comblée. La seule chose qui me réjouit maintenant que je l'ai perdue, c'est de savoir que maintenant, elle est heureuse, même si j'ai mis des mois et des mois à me faire a l'idée qu'elle m'a quitté, quelle nous ai quitté. Je me suis promis de ne plus tomber amoureux, jamais. J'ouvre le dossier Hudgens et commence à explorer les preuves et les photos. Elles sont toutes floues. Franchement, le photographe a mis le doigt sur l'objectif ou quoi ? Du travail d'amateur j'vous dis. A quoi servent les photos, a ne pas se déplacer sur le lieu du crime, non ? Ben là, c'est raté. Demain, j'irais sur le lieu du crime avant d'aller à la prison, pour comprendre, ou plutôt éclairer cette histoire si ...étrange. En attendant, place à la détente. Moment bien mérité, n'est-ce pas ? J'attrape mon téléphone.

- Ouais Chace, c'est Zac. Comment tu vas ?
- ..., répondit Chace.
- Ben écoutes, on fait aller ! Sa te dit une soirée entre potes ?
- ...
- Sa marche ! Dans une demi-heure a la maison.
- ...
- Oublies pas le strict minimum, Hein ?! Je compte sur toi !
- ...
- Allez, a tout de suite Mec, riai-je avant de raccrocher.

Chace ? Mon plus grand pote. Celui a qui je dis tout. Celui qui m'a consolé quand elle m'a quitté, celui qui a toujours été là pour moi. Celui qui a fait de la police scientifique son métier ... Décidément, tout me rattache au boulot ...


Zac Efron - Vanessa Hudgens - Chace Crawford




Mes chers lecteurs ♥ Voilà le troisième chapitre, Merci beaucoup pour vos nombreux commentaires, je suis très touchée. Alors dites moi tout, vous avez aimé ? Que pensez vous de Vanessa, est-elle clean ? Et du comportement de Zac ? Qui est Leighton ?
4 Commentaires pour être prévenus, pour changer ^^ Je ne demande pas, ou plutot, PLUS de commentaires minimum pour la suite, elle viendra au feeling, mais si je vois que les commentaires baissent de plus en plus, j'imposerais a nouveau un strict minimum ><". Merci du fond du coeur a mes nouvelles lectrices. Pour celles qui lisent Her-Sleepless-Night, le chapitre sera posté quand il y aura les 350 commentaires demandés ! Bisous a toutes, (ou a tous) Et bonne journée. Chlo'.



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JE PREVIENS PLUS TARD, DANS LA SEMAINE.


# Online seit Samstag, 28. Februar, 2009 um 12:32

Geändert am Samstag, 21. März, 2009 um 16:13