La lumière commençait à peine à éclairer la rue. Les premiers rayons du soleil traversaient les fins rideaux mauves de la chambre. Les jeunes sortaient de boite, saouls et choutés pour la plupart. Les voitures passaient en klaxonnant les quelques uns qui marchaient sur la route, bras-dessus bras-dessous. C'est dans ces moments là que l'on se dit que l'union fait la force. Je me réveillai doucement. La clarté de la pièce m'éblouissait encore. Un mal de crâne horrible me tient tête. Mes yeux jonchèrent le sol. Des vêtements, des sous-vêtements et des chaussures le recouvrait. Je sentis une présence à mes côtés. Je tournai la tête vers cette personne. Encore une. Vous devez penser que c'est mal, déshonorant ou encore dérangé vis-à-vis de la fille. Mais c'est comme ça. A partir du moment où l'on s'est rencontré, je lui ai fait comprendre que c'était l'affaire d'une nuit, pas plus. Après tout, je suis un homme. Je décidai de me lever, en essayant de ne pas la réveiller, et pour m'éviter l'interrogatoire. Manque de chance, j'éternue. Comme par hasard, de toute façon, les emmerdes, c'est toujours pour moi. Vous dites que tout le monde a son étoile ? Et bien moi, je me demande bien si elle ne m'a pas oublier. Peut-être que je ne lui reviens pas, après tout. Elle se frotta doucement les yeux. Elle est ... mignonne. C'est là que je comprends pourquoi j'ai craqué hier soir. Je sens qu'elle va me parler. J'ai déjà horriblement mal à la tête, alors là, c'est le comble.
- Salut, me dit-elle d'une voix enrouée.- Bonjour, répondis-je simplement.J'attrapai ma veste en pensant qu'elle ne surenchérirait pas. C'est beau de rêver. Je l'entendis pousser un petit gémissement.
- Dis-moi au moins ton prénom, ajouta-t-elle en se redressant.- Non, je préfère rester anonyme, rétorquais-je aussitôt.J'ouvris la porte puis sorti. Sa voix venait de réveiller mon mal de tête qui s'était apaisé. Quel con je suis. Je les laisse tomber, les unes après les autres, comme un lâche. Oui un lâche, c'est ce que je suis. Je respirai un grand coup. L'air vif vint me bruler les poumons, et j'aime ça. Cette sensation d'être libre, de dominer le monde, d'être ... soi-même ? De ne plus se cacher derrière cette carapace d'homme intouchable, sans sentiments ? Non, au fond, j'ai des sentiments, des vrais. Le seul problème, c'est que si on est trop fragile, on se fait écraser dans le métier d'avocat. Alors on apprend à se forger une coque, une protection. Je sens une odeur. Une odeur que mon nez apprécie. Je la vois, elle, arriver en face de moi en courant. Ses magnifiques cheveux noués négligemment en queue haute volent au fur et à mesure que ses foulées se succèdent. Elle me regarde et moi, je lui fais un de mes plus beaux sourires. Sourire qu'elle me rendit. J'eu l'air bête en me retournant sur son passage. Elle est .... Waouh. Je chassai les idées obscures qui me parcouraient l'esprit en regardant ses foulées si régulières. Je rentrai chez moi, posai mon manteau sur le canapé et montai prendre un douche. Douche sous laquelle je suis resté au moins une demi-heure. Je sortis et enroula une serviette autour de ma taille. Je me dirigeai vers ma chambre et m'étalai sur mon lit en soufflant comme un petit vieux. J'observai mon poster des Beatles ... Celui que j'avais accroché a mon plafond. Oui, a mon plafond. Je m'étais dis que comme ça, dès que je me réveillerais, je ne verrais qu'eux. Ce groupe dont je suis fou, ce groupe qui ne m'a pas bercé quand j'étais petit. Vous vous demander pourquoi ? Tout simplement parce que mon père ne voulait pas d'un rockeur dans la famille, il voulait un avocat, rien de plus, rien de moins. Je m'endormis ensuite, essayant d'oublier quelle vie de merde que me coltine.
Le camion des éboueurs s'arrêta devant chez moi, ce qui me réveilla. Je lançai un bref coup d'½il à l'heure. 9h21. Je tombai du lit. Je suis en retard. Très en retard. Le patron va m'égorger et bruler les restes. Qu'est ce que je fais ? Je cours, je ne cours pas ? Je jète un coup d'½il à mon Cadre Collector des Beatles et ce cadre, c'est toute ma vie. Je me souviens de la fille qui me l'avait offert. Une des seules avec qui j'ai eu une relation sérieuse. Vous savez, ces filles qui parlent Rock, qui vivent Rock et qui pensent Rock. Bon, je m'égare. J'attrapai mes clefs de voiture et me précipitai dehors.
- Bonjour Monsieur Efron, votre courrier, s'exclama la secrétaire, entre deux coups de fils.-Merci Kristen, marmonnai-je avec un sourire charmeur.- Efron, viens là tout de suite, cria une femme de l'autre bout du couloir.Je me dirigeai vers elle en me demandant ce qu'elle allait encore me dire. T'es en retard, et patati, et patata ...Elle referma la porte de son bureau derrière elle et prit place sur sa chaise, en me détestant du regard. C'est simple, elle aurait eu des fusils a la place des yeux, j'y serais passé.
- Tu me saoules Efron, toujours en retard ! T'as de la chance que le Patron soit au commissariat pour récupérer un nouveau - - dossier, mais je sais pas si il a remarqué ton absence ce matin, rabâcha-t-elle en faisant les cent pas.- Ashley, Excuses moi ... haletai-je en passant ma main dans mes cheveux.- Quelle chose extraordinaire t'es t'il arrivé cette fois ?- Rien, panne de réveil.Elle voulu protester ma la porte du cabinet claqua bruyamment. Un « Efron dans mon bureau tout de suite » résonna dans tout le hall. Je sentis mon estomac se nouer. Je suis dans la merde, et jusqu'au cou, cette fois. J'entrai dans son bureau, lentement, tel un escargot qui sent sa mort arriver.
- Monsieur, sortis-je en baissant la tête.- Asseyez-vous. Je vous ai dégotté le dossier du siècle. L'affaire Vanessa Hudgens.- Comment-ça ? Soufflai-je soulagé.- Une affaire de meurtre. Toute fraiche de ce matin. Mais attention Efron, pas le droit à l'erreur. Si cette femme est déclarée - - non-coupable, alors la boite gagnera des millions et on parlera de nous partout, sinon, vous êtes viré, Pigé ?Je ravalai difficilement ma salive et acquiesça d'un signe positif de la tête. Il me tendit un dossier que je saisis en tremblant. Alors mon avenir est dans ce dossier, sur ce procès ? Je regagnai mon bureau et posai mes jambes en les croisant dessus après avoir poussé la pile de dossiers qui demeurait ici. Si j'ai une bonne étoile, alors c'est maintenant qu'il faut m'aider.
Zac Efron, avocat de Père en Fils, tombeur de ces dames.
Zac Efron - Kristen Stewart - Ashley Tisdale
Oyéé Guys, voila le premier chapitre. J'attends vos impressions, vos critiques et tout et tout ! Que pensez vous de ce nouveau dossier ? Du comportement de Zac ? De la fille dans la rue ? Comme a mon habitude, c'est 4 commentaires pour être prévenus,
avec un minimun d'expression. Vous savez, les phrases avec un sujet un verbe et un complément ... Au moins 1 commentaire, s'il vous plait ! Je vous assure, ça n'a jamais tué personne! Et 350 commentaires pour la suite. Mes storys coups de ♥ Sont Because-it-was-Rock , Gilded-Youth et A-Concluded-Destiny, trois storys a vous couper le souffle, allez-y, c'est un ordre. Un énorme merci à Margaux, Olivia, Karine et Améliiiiiiie (avec plein de i, comme toujours) pour m'avoir donner leurs avis sur des extraits de ce chapitre. Merci à Saphiraa', ma Léa Chérie, ma Coco, Ana, Chaima, Amy' et d'autres pour leurs commentaires. Bonne vacances a ceux qui y sont déja, bande de veinards, et merci pour vos commentaires qui me touchent beaucoup. Bref, j'arrête ><" Bisouus, je vous aime, à fond de chez fond :D Chloé (A)